Comment faites-vous pour motiver, pour encourager son enfant ? Vous utilisez les mots bien sûr. Les mots ont un pouvoir sur la pensée. Bien choisis ils sont puissants. Dans votre élan de bonnes intentions, vous pensez choisir les bons mots, les bonnes expressions. C’est ce que vous croyez. Je vais vous décevoir : il est fort probable que vous vous trompiez, que vous fassiez des erreurs. Aïe ! Comment est-ce possible ? C’est ce que je vais vous montrer dans cet article.

Texte : Jean-François MICHEL ( Auteur « Les 7 profils d’apprentissage » Ed.Eyrolles 2005, 2013 )

 

Nicolas rentre à la maison la mine défaite : il a eu une mauvaise note à son contrôle de maths, 7/20. Il ne comprend pas, pourtant il a travaillé. Dans un geste d’énervement il jette ses affaires dans sa chambre: il se trouve nul, il est découragé. Et il le fait savoir à ses parents. l’ambiance est tendue. Navrée, sa maman dans un élan de réconfort lui lance : « Mais non mon chéri, tu n’es pas nul. Tu n’es pas un bon à rien comme tu le dis! Ce n’est pas vrai !» Vous-même, vous avez probablement vécu une situation similaire avec votre enfant. Les mots réconfortants de la maman de Nicolas vous sont familiers. Vous diriez la même chose.

Le lendemain, chemin du lycée, Nicolas regagne sa classe, l’esprit encore meurtri par sa mauvaise note en mathématiques. Au moment des exercices pratiques, il est en difficulté. Il n’a pas tout compris du cours. Nicolas est immobile, le nez figé sur sa feuille, l’esprit brouillé. Son professeur tente de l’encourager. « Nicolas, ce n’est pas grave. Tu es kinesthésique. C’est tout. Cet exercice n’est pas difficile et tu n’es pas bête. »

Une situation, somme toute, assez normale me direz-vous : une maman bienveillante qui réconforte le moral de son fils et un professeur bienveillant qui encourage un élève. Sauf que dans les faits, malgré eux, ils démotivent et enfoncent Nicolas un peu plus. « Quoi !? Comment ça !? » Oui ! Vous avez bien compris : par ignorance, la maman de Nicolas et son professeur ont fait des erreurs, d’apparence anodine, mais qui peuvent être graves de conséquence. Surtout pour les personnes qui ont un profil de compréhension du type auditif où les mots ont plus de pouvoir. Pour ce type de profil les mots résonnent plus fort. Je m’explique.

Ne pensez pas au crocodile blanc

Petit exercice : si je vous dis « ne pensez pas… mais vraiment pas, à un crocodile blanc. » Que se passe-t-il ? La majorité d’entre-vous verra dans leur esprit le crocodile blanc, même si je vous dis de ne pas y penser. Pourquoi ? Parce que le cerveau (la partie limbique siège de l’inconscient et de l’émotion) ne comprend pas la négation « PAS». [1 ]

Lorsque la maman dit à Nicolas « Tu n‘es pas nul » que comprend le subconscient de Nicolas? ? « Tu es nul. » Bannissez les « NE … PAS » de votre langage avec vos enfants mais aussi avec votre entourage. Vous n’y arriverez pas du jour au lendemain. Cela demande une vigilance, de nouveaux réflexes à acquérir.

Ici, l’expression plus appropriée serait par exemple : « Mon chéri, tu as beaucoup de potentiels, il serait bien que tu apprennes à l’exploiter et tu sais comment le faire. ». Vous voyez la différence.

Maintenant, vous comprenez l’erreur dans la déclaration suivante : « Tu n‘es pas un bon à rien comme tu le dis! » Cela donne dans l’inconscient de Nicolas « Tu es un bon à rien comme tu le dis! » Horrible ! La bonne formulation serait : « Tu es capable de beaucoup de choses, mais tu l’ignores trop souvent. » Voyez comment, sans le vouloir et à notre insu, on peut démotiver son enfant. Effrayant n’est-ce pas.

Vous comprendrez l’erreur du professeur ici : « Franck, ce n’est pas grave. Tu es kinesthésique. C’est tout. Cet exercice n’est pas difficile et tu n’es pas bête. » La bonne formulation : « Franck, ce n’est rien. Tu as un profil de type kinesthésique. C’est tout. Cet exercice est facile et tu es intelligent. Tu le sais bien. »

« Mais Jean-François, ce n’est pas parce que l’on dit une phrase en « NE … PAS » que mon enfant ou une personne va sombrer dans la négativité. » Très juste, si vous dites à votre enfant « Tu n‘es pas nul » il ne va pas se sentir forcément nul ou que vous lui coupiez toute motivation. Le problème : ce sont les effets cumulatifs, les répétitions.

Combien de fois dans la journée, dans le mois ou dans l’année, le subconscient de Nicolas va entendre « tu n’es pas nul » ? Surtout de la part de parents qui lui veulent du bien, qui veulent l’aider, qui pensent bien faire, mais qui ignorent ce qui se passe. La conséquence : ils répètent les mêmes phrases au pouvoir négatif. Savez-vous que l’être humain a environ 12.000 à 60.000 pensées (conscientes ou inconscientes) par jour ? [2] Parmi elles, 80% sont négatives. Et 95% de ces pensées sont identiques à celles de la veille.

Les mots peuvent être destructeurs

Personne ne conteste le pouvoir des mots. Surtout les amoureux de la littérature, de l’écriture. Ce qui est nouveau c’est que la science nous donne une vision plus précise. Si le pourvoir des mots est réel, les mots ou les expressions négatives (appelés aussi mots destructeurs) ont un véritable impact sur le cerveau. Bien plus qu’on ne le croit. Surtout sur le coup d’une colère ou d’une frustration.

Crier à son enfant « tu ne fiches rien ! Tu as un poil dans la main » a une influence bien plus forte qu’on ne le pense. L’émotion (ici la colère) amplifie le pouvoir des mots. Bien sûr, l’effet sera différent selon chaque enfant. Car chaque enfant est différent. Je vous renvoi aux 7 profils d’apprentissage (Pour en savoir plus,vous pouvez consulter ma chaîne youtube ou le livre « Les 7 profils d’apprentissage » Éditions Eyrolles 2005, 2013).

Ceux qui ont un profil d’identité de type « intellectuel » arriveront à prendre du recul. Les profils de type « enthousiaste » s’en sortiront avec l’humour. Ce sera une tout autre histoire avec les enfants de profil d’identité de type « émotionnel ». Surtout si leur cerveau a tendance à multiplier les émotions par 2, 3, ou 10. La sensibilité est telle que ces enfants peuvent vous « exploser » littéralement à la figure. Vous vous rendrez compte que vous faisiez souvent cette erreur ?

Chassez tout sentiment de culpabilité de votre esprit. Vous faites de votre mieux. Avec le tourbillon du quotidien, où vous devez courir après une journée de travail, difficile de faire attention. On est des êtres humains après tout. Ce qui va suivre devrait vous aider à prendre conscience.

Savez-vous que le simple fait de montrer une liste de mots négatifs pendant quelques secondes fera en sorte qu’une personne angoissée ou déprimée (souvent le cas des élèves en difficulté ou en échec scolaire) se sentira encore plus mal. Un processus de « rumination » se déclenche et peut se renforcer. Comme un moteur qui s’emballe, qui monte dans les tours pour atteindre le surrégime.

C’est ainsi que les structures clés du cerveau qui régulent la mémoire, les sentiments et les émotions se dérèglent. [3] Conséquence : le sommeil et l’appétit sont perturbés. Il y a une incapacité à être satisfait de quelque chose. Cette rumination négative – par exemple, se soucier du résultat d’un contrôle continu, une peur de l’échec – stimule la libération de substances neurochimiques destructrices dans le cerveau.

La prudence dans l’utilisation du langage est d’autant plus nécessaire que l’enfant est petit, comme un enfant scolarisé en maternelle ou en primaire. Pourquoi ? Car à cet âge le cerveau d’un enfant est une éponge. Il absorbe tout. Facteur aggravant : son esprit n’a pas le recul nécessaire pour faire la part des choses. Tout est pris au premier degré. Je vous laisse imaginer les effets sur l’enfant des mots ou des expressions négatives répétés au quotidien. Plus il aura de pensées négatives, plus il est susceptible de connaître des troubles émotionnels [4].

Cela est surtout vrai pour les enfants ayant un profil identité de type émotionnel. Que vous soyez parent d’un enfant en primaire, un ado en collège, lycée ou même d’un jeune adulte dans un cursus de formation professionnelle, apprenez-lui à penser positivement [5]. Comme pour vous, cela passe par leur apprendre à utiliser les mots et les expressions dits constructifs. Voici un récapitulatif : Les mots sont classés en 2 catégories : les mots et expressions destructeurs et les mots et expressions constructifs.

Mots destructeurs

 

Les mots et expressions qui expriment le doute

Sans aucun doute. Tu as sans doute raison. Je ne doute pas. Je ne doute pas que tu fasses un effort. Peut-être que. Tu as peut-être essayé de faire l’exercice correctement. N’hésitez pas à me poser des questions si vous n’avez pas compris.

Expressions négatives

 

Je ne pense pas à … [en langage positif] ? Je suis d’avis que

Pas de soucis à… [en langage positif] ? Ok, c’est bon

Ne t’inquiète pas à … [en langage positif] ? Rassure toi,

N’ai pas peur à… [en langage positif] ?Tu vas y arriver

Il n’y a aucun risque à… [en langage positif] ? Tu seras en parfaite sécurité

Tu le feras sans difficulté à… [en langage positif] ? Tu le feras avec facilité

Ce n’est pas difficile à[en langage positif] ? C’est facile

Pas de problème à … [en langage positif] ? Ok, c’est noté.

Mots et expressions constitutifs : ressenti positif

 

Tu feras l’exercice sans difficulté … [en langage positif] ? Tu va faire l’exercice faire avec facilité.

Les erreurs … [en langage positif] ? Les choses à améliorer (Pour le profil d’identité de type perfectionniste)

Tu t’es trompé là et là … [en langage positif] ? Ce n’est pas le résultat attendu ici. Où est le loupé ? (Pour le profil d’identité de type dynamique)

Les points positifs et négatifs … [en langage positif] ? Ce qui est bien / ce qui est à améliorer.(Pour le profil d’identité de type perfectionniste et dynamique)

Tu as une mauvaise note … [en langage positif] ? Dans ce devoir / ce test, il y a beaucoup de choses non comprises. Le résultat souhaité est non atteint.(Pour le profil d’identité de type dynamique)

Ce semestre, tu es en dessous de la moyenne. … [en langage positif] ? Ce semestre, les résultats sont en deçà de l’objectif : celui d’avoir la moyenne.

Je suis dépressif, je n’ai pas le moral, je ne suis pas motivé … [en langage positif] ? Il y a un schéma de pensée limitant qui se balade dans ma tête / dans mon esprit qui me freine aujourd’hui.

Non [en langage positif] ?Je suis en désaccord / je pense différemment.

N’hésitez pas à me poser des questions si vous n’avez pas compris …. [en langage positif] ? Je suis disponible pour répondre à vos questions.

Je ne veux pas me tromper … [en langage positif] ? Je veux avoir juste.

Bien évidemment, il est assez difficile de s’exprimer sans utiliser la négation NE…PAS. En lisant cet article, vous remarquerez que j’utilise tout de même la négation. L’astuce est de faire attention pour les mots et les expressions importantes. Par exemple, je ne dis plus : « N’aie pas peur », mais «rassure-toi» ; « Pas de problème », mais « c’est tout bon».

Les mots amplifiés par les émotions

Vous vous souvenez : lorsque les émotions sont négatives (associés aux mots négatifs), les dégâts sont plus importants. Creusons un peu. Que se passe-t-il au niveau cérébral ? Le cerveau interprète l’émotion (ici colère) comme un message d’alarme (en mode survie face au danger).

Ce message interfère avec les centres de décision situés dans le lobe frontal. Résultat : la personne qui subit la colère est poussée à agir de manière irrationnelle [6]. Avec 3 comportements possibles : la fuite, l’inhibition ou la révolte [7].

Voici un exemple concret Vous avez certainement vécu cette scène. Vous entendez la voix forte et aigüe d’un parent excédé et en colère, crier sur son enfant pour qu’il cesse son caprice et avance.

Que fait l’enfant ? Il reste planté, paralysé et pleur. De l’extérieur on ne voit qu’un caprice. En réalité, le cerveau de l’enfant est en panique face à l’émotion négative diffusée par son papa ou sa maman. Mais loin de moi l’intention de blâmer. Je le répète encore une maman, un papa est avant tout un être humain qui fait de son mieux pour affronter l’urgence du quotidien. Et bien entendu, moi même cela peut m’arriver en tant que papa.

La difficulté de remotiver un adolescent

Si les mots associés aux émotions négatives ont un impact destructeur sur le cerveau et sur les aptitudes cognitives, alors les mots et les émotions positives auraient un effet inverse ? C’est vrai ! Alors si un enfant a entendu des expressions négatives, est-il possible d’inverser la tendance avec des paroles positives, d’annuler flot de négativité que l’enfant a subi. Cela paraît logique. Mais il y a un « hic »

Les récentes recherches ont montré que le cerveau réagit peu aux paroles et aux pensées positives. [8]. Pourquoi ? Car les mots ou les expressions positives ne constituent pas une menace pour la survie de l’individu. Le cerveau n’a donc pas besoin de réagir aussi rapidement qu’il le fait pour les pensées négatives. [9]. Il n’est pas en mode de survie (via la partie limbique). Ce constat tend à confirmer le biais cognitif [10] de négativité. Qu’est-ce que c’est ? C’est le processus cognitif qui amène les individus à être davantage marqués par les expériences négatives que par les positives. En clair, le cerveau prend davantage en compte les informations négatives que les positives

Voici un petit exercice Si je vous demande : « Que vous faisiez le 11 septembre 2001, jour où les tours jumelles du World Trade Center se sont effrontés ? » Vous répondriez en quelques secondes. Vous pourriez même donner des détails précis : ce que vous avez vu à la télévision, stupéfait par l’effondrement des 2 tours. L’horreur qui vous a saisi et tordu le ventre en voyant ces pauvres gens prisonniers des flammes. Peut-être même que ces images défilent dans votre tête. À frémir.

Maintenant si je vous demande : « Quel a été votre plus beau moment en cette année 2001 ?» Vous mettriez plus de temps à répondre. Peut-être même que vous n’avez plus aucun souvenir. Qu’est-ce que cela montre ? Que les informations négatives frappent l’attention et sont mémorisées plus facilement. À l’inverse, notre cerveau a tendance à oublier les bons souvenirs ou, du moins, toutes les fois où les choses se sont bien déroulées. C’est pour cela qu’elles sont plus rarement prises en compte dans notre raisonnement. Voilà pourquoi, les journaux diffusent essentiellement les mauvaises nouvelles, que les scandales font du buzz sur internet : l’attention est attirée et avec elle l’audience qui alimente le chiffre d’affaires. Eh oui! Les médias sont des entreprises qui besoin de faire du profit. On oublie souvent cette réalité.

En résumé

Comme le dit Miguel RUIZ dans son merveilleux livre Les 4 accords toltèques : que votre parole soit impeccable. « Chaque être humain est un magicien. Par notre parole, nous pouvons soit jeter un sort à quelqu’un, soit l’en libérer.» Miguel RUIZ [11] « La clé de notre salut : c’est de devenir les maîtres des mots que nous prononçons, de forcer le langage à répondre à nos besoins. » Paul Auster [12]

Lorsque vous communiquez avec votre enfant :

.1/ Éviter d’utiliser des expressions avec la négation … NE… PAS pour les choses importantes.

.2/ Utiliser le vocabulaire positif. Faites des fiches pour chaque expression.Apprenez-les par cœur si nécessaire.

.3/ Que l’émotion comme la colère renforce l’impact négatif (attention aux enfants d’un profil d’identité de type « émotionnel »). .

.4/ Que pour motiver un enfant en situation d’échec cela peut prendre du temps. La patience est de mise. Et…. faites de votre mieux, tout en restant indulgent vis à vis de soi-même

 

Et vous ? > Aviez-vous conscience des mots négatifs (NE … PAS)? > Utilisiez-vous des mots destructeurs sans le savoir avec votre enfant ? > Comment, dès aujourd’hui, pouvez-vous éliminer (même qu’un peu) les expressions et mots potentiellement destructeurs > Connaissiez-vous le livre Les 4 accords toltèques ? Indiquez vos réponses dans un commentaire (cela me permettra d’y répondre). > Qu’est-ce que les profils d’identité ? Cliquez ici pour regarder la vidéo

Texte : Jean-François MICHEL ( Auteur « Les 7 profils d’apprentissage » Ed.Eyrolles 2005, 2013 )

[1] Yohan John, PhD in Cognitive and Neural Systems from Boston University « Is it true that conscious, unconscious or subconscious mind cannot process negation or « negative statements »? if yes, why? » https://www.quora.com/Is-it-true-that-conscious-unconscious-or-subconscious-mind-cannot-process-negation-or-negative-statements-if-yes-why

[2] Article de 2005 publié par le la National Science Foundation https://www.nsf.gov/ Si ces chiffres restent à prouver, ils communément repris par la communauté scientifique.

[3] Some assessments of the amygdala role in suprahypothalamic neuroendocrine regulation: a minireview. Talarovicova A, Krskova L, Kiss A. Endocr Regul. 2007 Nov;41(4):155-62.

[4] Duhachek A, Zhang S, Krishnan S. Anticipated Group Interaction: Coping withValence Asymmetries in Attitude Shift. Journal Of Consumer Research. Vol. 34. October 2007.

[5] The Role of Repetitive Negative Thoughts in the Vulnerability for Emotional Problems in Non-Clinical Children. Broeren S, Muris P, Bouwmeester S, van der Heijden KB, Abee A. J Child Fam Stud. 2011 Apr;20(2):135-148.

[6] What is in a word? No versus Yes differentially engage the lateral orbitofrontal cortex. Alia-Klein N, Goldstein RZ, Tomasi D, Zhang L, Fagin-Jones S, Telang F, Wang GJ, Fowler JS, Volkow ND. Emotion. 2007 Aug;7(3):649-59.

[7] Henri Laborit : https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Laborit

[8] [Negative and positive suggestions in anaesthesia : Improved communication with anxious surgical patients]. Hansen E, Bejenke C. Anaesthesist. 2010 Mar;59(3):199-202, 204-6, 208-9.

[9] Kisley MA, Wood S, Burrows CL. Looking at the sunny side of life: age-related change in an event-related potential measure of the negativity bias. Psychol Sci. 2007 Sep;18(9):838-43.

[10] Un biais cognitif est une distorsion dans le traitement cognitif d’une information par le cerveau. Résultat : la perception de la réalité est biaisée.

[11] Miguel RUIZ – Les quatre accords toltèques (1997) Amber-Allen Publishing. Édition française 1999. – JOUVENCE

[12] Paul Auster, est un écrivain, scénariste et réalisateur américain : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Auster

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