Dernière modification le 13 février 2024 par jeff

Estime de soi de votre enfant

L’estime de soi peut être définie comme la perception qu’une personne a d’elle-même. Chez les enfants, elle englobe la manière dont ils se voient et se valorisent, influençant profondément leur comportement et leur motivation.
Une estime de soi saine permet à l’enfant de se sentir capable, digne d’amour et compétent, tandis qu’une faible estime de soi peut entraîner des sentiments d’infériorité et de découragement.
Et comme il est possible de l’imaginer, un lien quasi direct s’établit entre le niveau d’estime de soi et les résultats scolaires. C’est comme une boucle infernale qui, pour des parents légitimement inquiets de l’avenir de leur progéniture, ne semble jamais pouvoir s’arrêter.
Mais l’importance d’un bon niveau d’estime de soi ne s’arrête pas aux notes à l’école. En quoi le développement d’une bonne estime de soi chez un enfant, surtout à l’adolescence est important, bien plus que des résultats scolaires ? Comment développer, nourrir cette estime de soi ? Quelles sont les erreurs à éviter ?

Auteurs et sources: Collectif des 7 profils d’apprentissage

Pourquoi un bon niveau d’estime de soi est-il important chez les enfants?

1. Confiance et indépendance : Lorsqu’un enfant développe une estime de soi solide, il est comme un jeune arbre qui prend racine dans un sol fertile. Cette confiance en soi lui permet d’explorer le monde qui l’entoure avec curiosité et courage. Il n’a pas peur d’essayer de nouvelles choses ou de relever des défis, car il croit en ses propres capacités. Cette confiance est essentielle pour favoriser son indépendance et son autonomie.

Plutôt que de rester dans sa zone de confort, l’enfant se lance à la découverte de l’inconnu, sachant qu’il a le pouvoir de naviguer à travers les hauts et les bas de la vie. Pour illustrer cela, imaginons un enfant qui apprend à faire du vélo pour la première fois. S’il a une estime de soi élevée, il montera sur le vélo avec détermination, prêt à relever le défi. Même s’il tombe quelques fois, sa confiance en ses capacités lui permettra de se relever et de continuer à essayer jusqu’à ce qu’il réussisse. En revanche, un enfant avec une estime de soi fragile pourrait être hésitant et craintif, évitant de prendre des risques de peur d’échouer. C’est ainsi que le succès aura bien du mal à lui ouvrir les bras.

2. Résilience face aux échecs : Les échecs et les revers font partie intégrante de la vie, et c’est précisément dans ces moments difficiles que l’estime de soi d’un enfant est mis à l’épreuve. Les enfants dotés d’une estime de soi saine sont mieux équipés pour faire face à l’adversité. Au lieu de se laisser abattre par les échecs, ils les voient comme des occasions d’apprentissage et de croissance. Chaque échec devient une pierre de plus dans la construction de leur confiance en soi, les rendant plus résilients face aux défis futurs. Prenons l’exemple d’un enfant qui ne réussit pas un examen malgré ses efforts.

Plutôt que de se décourager et de remettre en question sa propre valeur, un enfant avec une estime de soi élevée reconnaîtra que l’échec est une partie normale du processus d’apprentissage. Il cherchera à comprendre ce qui n’a pas fonctionné et à apporter des améliorations pour la prochaine fois. En revanche, un enfant dont l’estime de soi est fragile pourrait internaliser l’échec et en faire un reflet négatif de sa valeur personnelle, ce qui pourrait compromettre sa motivation future et son bien-être émotionnel.

3. Relations saines : Les relations interpersonnelles jouent un rôle crucial dans la vie d’un enfant, et l’estime de soi influence grandement la manière dont il interagit avec les autres. Les enfants qui se sentent bien dans leur peau sont plus enclins à établir des relations saines et enrichissantes. Ils ont une image positive d’eux-mêmes, ce qui les rend plus confiants dans leurs interactions sociales. Ils sont également mieux équipés pour communiquer efficacement et pour fixer des limites appropriées dans leurs relations avec les autres. Imaginons un enfant qui est invité à jouer avec un groupe de camarades de classe.

S’il a une estime de soi élevée, il abordera la situation avec assurance, sachant qu’il a de la valeur et qu’il est digne d’être aimé et accepté par les autres. Il sera capable de s’exprimer librement, de partager ses idées et ses opinions, et de respecter les opinions des autres. En revanche, un enfant avec une estime de soi fragile pourrait se sentir anxieux et mal à l’aise dans des situations sociales, ce qui pourrait entraver sa capacité à établir des liens significatifs avec ses pairs.

4. Réussite scolaire : Comme on l’a vu, l’estime de soi joue également un rôle crucial dans le succès académique des enfants. On va ici développer un peu plus. Les enfants qui se sentent bien dans leur peau sont généralement plus motivés et engagés dans leurs études. Ils croient en leur capacité à réussir et sont prêts à investir les efforts nécessaires pour atteindre leurs objectifs académiques. Cette motivation intrinsèque les aide à surmonter les obstacles et à persévérer face aux défis rencontrés sur le chemin de la réussite scolaire. Prenons l’exemple d’un enfant qui est passionné par les sciences.

S’il a une estime de soi élevée, il s’investira pleinement dans ses études, cherchant constamment à approfondir ses connaissances et à relever de nouveaux défis. Il sera confiant dans sa capacité à réussir, même lorsque les concepts deviennent plus complexes et difficiles à comprendre. En revanche, un enfant avec une estime de soi plutôt faible pourrait être découragé par les difficultés rencontrées dans ses études, ce qui pourrait entraîner une baisse de motivation et de performances académiques.

En conclusion, l’estime de soi est un pilier fondamental du développement de l’enfant, influençant sa confiance en lui, sa résilience face aux échecs, ses relations interpersonnelles et son succès académique. En tant qu’adulte, il est de notre responsabilité de soutenir et de nourrir l’estime de soi des enfants, en leur offrant un environnement sûr et favorable où ils peuvent s’épanouir et réaliser leur plein potentiel.

Comment renforcer l’estime de soi chez les enfants?

Mais alors, comment renforcer l’estime de soi chez l’enfant ? Quelles sont les « bonnes pratiques » ? 
Voici 7 idées que vous pouvez appliquer

1. Offrir de l’affection inconditionnelle : Dans un environnement aimant et bien veillant (cela ne veut pas dire gâter), les enfants trouvent un refuge sûr où ils peuvent s’épanouir. Chaque étreinte, chaque mot doux, est une affirmation de leur valeur intrinsèque en tant qu’êtres humains. Les parents doivent tisser un filet d’amour solide, un filet qui les enveloppe même dans les tempêtes les plus tumultueuses de la vie.

Car c’est dans cet amour inconditionnel qu’ils trouveront le courage d’affronter les défis, la force de se relever après chaque chute.
Imaginez une soirée paisible, où un parent berce tendrement son enfant endormi. Dans le doux murmure de la nuit, les mots d’apaisants, réconfortant pour diluer une anxiété vécu du quotidien, résonnent dans l’âme de l’enfant, lui rappelant qu’il est chéri, qu’il est précieux. Même dans des moments difficiles, il sait qu’il est aimé, qu’il est en sécurité.
Ces affirmations constantes et répétées de leur valeur permettent aux enfants de grandir avec une estime de soi solide, capable de résister aux tempêtes de la vie.

2. Encourager l’autonomie : Comme de jeunes plantes cherchant la lumière du soleil, les enfants ont besoin de liberté pour s’épanouir pleinement. Les laisser prendre des décisions, même les plus petites, leur donne un sentiment de contrôle sur leur propre vie. Choisir leurs vêtements, décider comment passer leur temps libre, ce sont autant d’opportunités pour eux de se découvrir, de se connaître. Chaque choix est une étape vers leur propre identité, vers leur propre chemin dans ce vaste monde.


Imaginez un enfant de 11 ans qui choisit avec fierté ses propres vêtements, et affirme son indépendance. Avec un sourire radieux, il se regarde dans le miroir, admirant sa propre création. Dans ce moment de liberté, il découvre le pouvoir de son propre choix, la satisfaction de prendre ses propres décisions. C’est dans ces moments simples que les graines de confiance et d’autonomie sont semées, prêtes à germer et à fleurir dans le jardin de l’estime de soi. A 16 ans les sorties entre amis, camarades, battent leur plein. L’appréhension des parents, surtout pour rentrer le soir, est tout à fait légitime. L’erreur est de vouloir exprimer cette peur. Ne l’extériorisez pas. Au de lieu de cela, définissez des règles de sécurité claires comme :           

    • • Ne jamais partir avec un inconnu. Plutôt revenir en groupe.         
    • • S’assurer les personnes qui véhicule votre ado est bien connu et sérieux (généralement un parent).
    • • Revenir à la maison avant minuit.           
    • • Éviter l’alcool.


Faites sentir à votre ado qu’en respectant ces règles, la confiance que vous avez en lui pourra se développer. Ne donnez jamais votre confiance. Elle se mérite. Indiquez à votre ado que la confiance est un capital. A lui de le préserver et de le faire grossir.

 

3. Valoriser l’effort plutôt que le résultat : Féliciter les enfants pour leur effort et leur persévérance, plutôt que pour le résultat final, leur enseigne la valeur du travail acharné, de la détermination. C’est dans l’effort que réside la véritable grandeur, dans la volonté de continuer même lorsque les obstacles semblent insurmontables.

Pensez à un enfant qui travaille dur sur un projet scolaire. Malgré les défis rencontrés en chemin, il continue à persévérer, à avancer avec détermination. Et quand enfin il atteint son objectif, son visage s’illumine de fierté, non seulement pour le résultat obtenu, mais pour le chemin parcouru, pour les leçons apprises. C’est dans ces moments de triomphe que l’estime de soi trouve ses racines les plus profondes, ancrées dans la conviction que chaque effort compte, peu importe le résultat final.

4. Fournir des feedbacks constructifs : Comme des guides bienveillants sur le chemin de la vie, les parents ont le devoir d’offrir des feedbacks qui nourrissent l’esprit et le cœur de leurs enfants, qu’il soit dans la petite enfance, pré ado, ado voire jeune adulte.  Lorsqu’un enfant fait une erreur, il a besoin de soutien et d’encouragement, pas de jugement ou de critique.

Les mots sont des graines, et chaque feedback est une occasion de planter une graine d’apprentissage, de croissance.Imaginez un enfant qui commet une erreur : c’est dimanche, vous lui aviez demandé de laver votre voiture, mais vous avez un penchant pour le perfectionnisme, et vous trouvez à redire sur le travail effectué. Au lieu de le réprimander, offrez-lui des mots d’encouragement, lui montrant ce qu’il a bien fait et comment il peut s’améliorer. Avec chaque feedback constructif, vous nourrissez sa confiance, sa compétence. Il apprend que les erreurs ne sont pas des obstacles, mais des tremplins vers la réussite. C’est dans ces moments de compréhension et de soutien que l’estime de soi trouve son élan, prête à s’envoler vers de nouveaux sommets.

5. Encourager les activités qui renforcent la confiance : Les enfants ont besoin d’explorer le monde qui les entoure, de découvrir leurs propres forces et leurs propres passions. Les activités qui leur permettent de développer de nouvelles compétences, de découvrir de nouveaux intérêts sont des cadeaux précieux qui nourrissent leur estime de soi. Que ce soit le sport, l’art, la musique, ou toute autre activité, l’important est qu’ils se sentent compétents, valorisés.

Pensez à un enfant qui apprend à jouer d’un instrument de musique pour la première fois. Au début, il se sent maladroit, incertain de lui-même. Mais à mesure qu’il pratique, qu’il progresse, il découvre le plaisir de maîtriser quelque chose de nouveau, de créer quelque chose de beau. Et quand il joue sa première mélodie, son estime de soi s’élève comme une flamme brillante dans l’obscurité. C’est dans ces moments de découverte et d’accomplissement que l’estime de soi s’épanouit, rayonnante de confiance et de fierté.

6. Modéliser une image positive de soi : Comme des éponges absorbant chaque goutte de sagesse, les enfants apprennent beaucoup par observation. Les parents qui se traitent eux-mêmes et les autres avec respect, qui parlent positivement de leurs propres corps et compétences, offrent un modèle puissant pour leurs enfants. Ils montrent que l’estime de soi ne vient pas seulement de l’extérieur, mais aussi de l’intérieur, de la façon dont nous nous voyons et dont nous traitons les autres.

C’est dans ces petits moments du quotidien que les enfants apprennent la leçon la plus importante : que l’estime de soi ne se mesure pas par les succès extérieurs, mais par la manière dont nous nous voyons et dont nous traitons les autres. En offrant un modèle positif de confiance en soi et de respect de soi, les parents ouvrent la voie à un voyage d’auto-découverte et d’acceptation pour leurs enfants, un voyage qui les guidera vers une vie remplie de compassion, de courage et de joie.

7. Établir des attentes réalistes : Il est crucial que ces attentes soient basées sur une compréhension profonde des capacités et du développement de l’enfant. Des attentes irréalistes, trop élevées ou trop rigides, peuvent être comme des chaînes qui entravent leur liberté, les empêchant d’explorer pleinement leur potentiel. Au contraire, des objectifs atteignables et adaptés à leur niveau renforcent leur confiance en eux-mêmes, nourrissant leur estime de soi et leur motivation à réussir.

Imaginez un enfant ou un ado qui se lance dans une compétition sportive. Si les attentes de ses parents sont démesurées, s’ils exigent une performance au-delà de ses capacités actuelles, l’enfant ou l’ado peut se sentir accablé par la pression, incapable de répondre aux attentes placées sur ses épaules frêles.  Mais si les attentes sont réalistes, alignées sur ses compétences et son niveau de développement, l’enfant ou l’ado peut aborder la compétition avec confiance, sachant qu’il a une chance de réussir. Et même s’il ne remporte pas la victoire, il saura qu’il a fait de son mieux, que son effort a été reconnu et valorisé. C’est dans ces moments de juste mesure que l’estime de soi trouve son équilibre, prête à naviguer avec assurance à travers les défis de la vie.

Attention à la fausse vertu de l’échec

 

 

 

Les 4 types de comportements parentaux qui nuisent à l’estime de soi

Jeffrey Bernstein, docteur en psychologie et spécialisé dans la parentalité, définit  4 types de comportements nuisibles au développement de l’estime de soi chez l’enfant. Les voici [1]

1. Faire l’objet de critiques sévères. Subir les réprimandes d’un parent peut toucher profondément le cœur d’un enfant, surtout si ces critiques sont dures ou humiliantes. Souvent, les parents qui se montrent critiques agissent ainsi sous l’effet de leurs propres angoisses, qui, sans qu’ils s’en rendent compte, se transmettent à leurs enfants, les submergeant de sentiments lourds à porter. Les paroles blessantes peuvent grignoter petit à petit l’estime de soi de l’enfant et sa perception de sa propre valeur, semant en lui des graines de tristesse, de colère ou de frustration. Ces attaques verbales peuvent également ébranler la motivation de l’enfant et éroder sa confiance en ses capacités, le laissant se sentir diminué et incertain de ses propres talents.

2. Surprotection. En tentant de préserver un enfant de tout défi ou embûche, on court le risque de l’empêcher de bâtir sa confiance et son sentiment de compétence. Les parents, animés par le désir de protéger leurs enfants de la douleur, finissent ironiquement par les oppresser avec une attention trop zélée. Cette surprotection limite les chances pour l’enfant d’explorer, d’apprendre de ses erreurs et de grandir, des étapes pourtant essentielles à son épanouissement et à son développement personnel.

De plus, veiller de manière excessive sur les enfants peut semer en eux anxiété et insécurité, les rendant incertains de leur capacité à affronter le monde par eux-mêmes. Cela peut également créer une dépendance malsaine et un manque d’indépendance, ce qui représente un véritable défi lorsqu’ils se dirigent vers l’âge adulte.

Il est vital pour les parents de trouver un équilibre délicat entre protéger leurs enfants et leur laisser la liberté d’affronter des risques et de relever des défis, afin de les guider vers une vie d’adulte empreinte de confiance et d’autonomie. Encourager l’indépendance, cultiver l’estime de soi et enseigner des stratégies de résolution de problèmes sont des actions clés pour atténuer les effets néfastes d’une protection trop enveloppante.

3. La culpabilité.  Inviter un enfant à se glisser dans la peau d’une autre personne ou à imaginer ses sentiments dans une situation donnée est une approche bien intentionnée. Toutefois, certains parents, emportés par leur désir d’inculquer des valeurs, peuvent malheureusement aller trop loin. Ils utilisent cette stratégie pour faire peser une lourde culpabilité sur les épaules de leurs enfants à propos de leurs pensées, de leurs ressentis ou de leurs actes.

Nombre de parents me confient vouloir transmettre des leçons de vie précieuses, mais ne réalisent pas que semer la culpabilité annihile toute la richesse de leur enseignement. En s’appuyant sur la culpabilisation comme levier pour modeler le comportement de leurs enfants, ils risquent, sans le vouloir, d’ériger un mur d’incompréhension et de froideur entre eux.

4. L’usage de l’ironie. Lorsque vous dites des mots qui ne reflètent pas vos véritables pensées, en laissant transparaître l’opposé de ce que vous exprimez par l’intonation de votre voix, vous plongez dans l’usage du sarcasme. Ce dernier, loin d’être anodin, blesse profondément les enfants, leur infligeant une douloureuse sensation de honte. Les parents, emportés par leur frustration, peuvent se laisser aller à des paroles destructrices et profondément blessantes. Tristement, en recourant au sarcasme pour diminuer un enfant, on érige une barrière contre la communication ouverte et on ne fait qu’empirer les choses, en ajoutant de la douleur à la confusion.

Sources et références sur l’importance de l’estime de soi pour l’enfant

[1] « 4 Ways Parents Can Hurt Kids’ Self-Esteem. Sarcasm, overprotection, and guilt. » de Jeffrey Bernstein
Orth, U., Robins, R. W., & Roberts, B. W. (2008). La faible estime de soi prédit prospectivement la dépression à l’adolescence et au début de l’âge adulte. Journal of Personality and Social Psychology, 95(3), 695–708. https://www.apa.org/pubs/journals/releases/psp-953695.pdf
Trzesniewski, K. H., Donnellan, M. B., & Robins, R. W. (2003). Stabilité de l’estime de soi tout au long de la vie. Journal of Personality and Social Psychology, 84(1), 205–220. https://www.researchgate.net/profile/Kali-Trzesniewski/publication/10788042_Stability_of_Self-Esteem_across_the_Life_Span/links/551b6b2d0cf2df8b3eef3088/Stability-of-Self-Esteem-across-the-Life-Span.pdf
Harter, S. (1999). La construction de soi: une perspective développementale. Guilford Press. https://psycnet.apa.org/record/1999-01045-000
Leary, M. R., & MacDonald, G. (2003). Différences individuelles dans l’estime de soi: une revue et une intégration théorique. Handbook of Self and Identity, 401-418. https://www.researchgate.net/profile/Mark-Leary-2/publication/235912973_Individual_Differences_in_Self-Esteem_A_Review_and_Theoretical_Integration/links/0c96052c464fb501cb000000/Individual-Differences-in-Self-Esteem-A-Review-and-Theoretical-Integration.pdf
Baumeister, R. F., Campbell, J. D., Krueger, J. I., & Vohs, K. D. (2003). Est-ce que la haute estime de soi cause une meilleure performance, un succès interpersonnel, le bonheur ou des modes de vie plus sains? Psychological Science in the Public Interest, 4(1), 1–44. https://www.apa.org/science/about/psa/2003/04/baumeister
10 Days to a Less Defiant Child: The Breakthrough Program for Overcoming Your Child’s Difficult Behavior Paperback – January 17, 2023 – by Jeffrey Bernstein PhD – https://www.amazon.com/Days-Less-Defiant-Child-Breakthrough-dp-0306829800/dp/0306829800/ref=dp_ob_image_bk

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